Publié le: 20/03/2026 @ 14:18:26: Par Nic007 Dans "Matériel"
MatérielLe nouveau MacBook Neo a fait l'objet de l'un des tests de performance les plus surprenants de 2026. Selon les données de Parallels, les applications Windows 11 s'exécutent plus rapidement dessus que sur les ordinateurs portables classiques dotés de ce système et équipés de processeurs Intel et AMD. Il y a encore quelques années, une telle situation paraissait impossible. Faire tourner Windows dans une machine virtuelle sous macOS est plus performant qu'une installation native du système sur un matériel conçu spécifiquement pour cela. Microsoft ne propose pas de prise en charge native de Windows pour les ordinateurs Apple équipés de processeurs ARM. Depuis le passage d'Apple à ses propres puces, la situation est restée inchangée. Le système ne prend en charge ni les puces de la série M, ni la nouvelle puce utilisée dans le MacBook Neo, dérivée des processeurs mobiles d'Apple. L'absence de prise en charge de Windows implique qu'il est impossible d'installer le système via Boot Camp. La virtualisation sous macOS demeure la seule option. Concrètement, cela revient à exécuter Windows comme une application au sein d'un autre système. Malgré ces limitations, les tests démontrent l'avantage du MacBook Neo dans certains cas spécifiques.

Lors de tests de performance, le MacBook Neo a été comparé à un ordinateur portable Dell Pro 14 équipé d'un processeur Intel Core Ultra 5 235U. Les résultats ont démontré un net avantage pour Apple en termes de performances monocœur. Les applications Windows exécutées via Parallels étaient jusqu'à 20 % plus rapides que sur l'ordinateur portable Dell fonctionnant sous Windows natif. Cette différence était particulièrement perceptible pour les tâches quotidiennes telles que la bureautique ou la navigation web. La situation s'inverse pour les tâches plus exigeantes. En matière de tâches multicœurs et de graphismes, le Dell conserve l'avantage. Les performances multithread du MacBook Neo sont inférieures d'environ 40 %, et ses performances graphiques chutent de moitié.

La clé pour comprendre cette situation réside dans l'architecture des processeurs Apple. Les puces Apple Silicon sont conçues pour offrir des performances monocœur optimales et une efficacité énergétique maximale. Dans de nombreuses applications concrètes, ces paramètres sont essentiels. Windows exécuté dans un environnement virtuel bénéficie ainsi de cet avantage. Les optimisations de Parallels garantissent un fonctionnement fluide du système et une réactivité accrue des applications aux commandes de l'utilisateur. La mémoire vive (RAM) demeure le principal problème. La configuration de base du MacBook Neo offre 8 Go, ce qui correspond au minimum requis pour une utilisation confortable sous Windows 11. L'exécution simultanée de macOS, Parallels et Windows réduit considérablement les ressources disponibles. En pratique, cela signifie que les utilisateurs peuvent rapidement se heurter aux limitations matérielles lors de l'exécution de tâches plus exigeantes. L'absence de mémoire extensible complique encore davantage la situation.
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