Test Starfield (PS5) - Retour dans l'espace trois ans après sa sortie PC/Xbox
Par Nic007
L'aventure nous transporte en 2330, dans les Systèmes Colonisés, une partie de la galaxie colonisée par l'humanité après l'abandon de la Terre. Un futur plausible, plus proche de The Expanse que de Star Wars : d'imposants vaisseaux spatiaux, une technologie fonctionnelle, des villes où se mêlent progrès et précarité, et une humanité toujours complexe, fragile et paradoxale. Notre périple commence comme mineurs, un rôle modeste qui ne dure que le temps de découvrir un mystérieux artefact capable de générer des visions cosmiques. Dès lors, nous intégrons Constellation, une sorte de guilde d'explorateurs cherchant à percer le mystère de ces artefacts et leur signification. L'histoire principale est solide, bien écrite, ponctuée de moments d'émerveillement et d'une fin qui ouvre la voie à un mode Nouvelle Partie + étonnamment méta, mêlant nos choix à la nature même de l'univers du jeu. Mais, comme toujours chez Bethesda, l'intrigue n'est qu'une parmi tant d'autres. Les factions – l'Union Coloniale, le Collectif Freestar, Ryujin Industries, la Flotte Pourpre – proposent des campagnes secondaires qui pourraient constituer des jeux à part entière : intrigues d'entreprises, westerns spatiaux, piraterie interstellaire, politique, diplomatie, sabotage et enquêtes. Chaque fil narratif possède un ton, un rythme et une identité propres. Et surtout, chaque choix a son importance. Pas toujours de façon spectaculaire, mais toujours de manière cohérente.