Des constructeurs automobiles comme General Motors, des sociétés technologiques telles qu’Alphabet et des spécialistes de services de VTC comme Uber ont tous exhorté les responsables politiques au niveau fédéral et local à ne pas imposer à un secteur encore en développement une lourde réglementation, sur la foi de tests démontrant leur engagement en matière de sécurité. Mais le premier accident mortel impliquant un véhicule autonome, survenu dimanche à Tempe dans l’Arizona, a relancé les le débat sur l’absence de normes claires qui permet aux fabricants de tester dans l’espace public une technologie seulement partiellement au point.Bien avant cet accident, les entreprises avaient pris les devants en dévoilant leurs méthodes de tests, mais les données sur les véhicules autonomes sont loin d’être uniformes et varient selon les Etats. Waymo, la division de conduite autonome d’Alphabet, a par exemple signalé dans un rapport que ses véhicules autonomes avaient a présent effectué cinq millions de miles dans des tests grandeur réelle, et des milliards d’autres via des simulations informatiques. La division Cruise Automation de GM a dit pour sa part avoir pris la décision d’apprendre à son système de conduite à circuler dans les rues encombrées de San Francisco.
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