ABC-Groep : « la guerre des talents crée aussi des opportunités »
Publié le 25/01/2023 Dans Press Releases
Le texte suivant est issu d'un communiqué de presse et ne reflète en rien l'opinion de la rédaction.
Être actif sur le marché des services IT en tant qu’entreprise relativement petite n’est pas une sinécure, pour plusieurs raisons. En particulier, attirer les bonnes personnes et la bonne expertise constitue un défi majeur. Ken Coenen, managing partner chez ABC-Groep, souligne qu’on peut développer un avantage concurrentiel à travers un accompagnement de carrière personnel et l’élaboration d’un trajet d’apprentissage individuel. Et avec la plateforme Talent Management de Unit4, il pense l’avoir trouvé.

Comment est né ABC-Groep ?

Guy Hendrickx : Notre histoire a débuté en 1997, lorsque Cereus a vu le jour. Cette entité s’est d’abord spécialisée dans la consultance Oracle, après quoi est venue s’ajouter l’expertise dans Java et en infrastructure. Plus tard encore, ACE a été créée afin de mettre sur pied un partenariat avec Microsoft, autour de Microsoft.Net et d’applications mobiles. À cette époque, il valait mieux avoir des entreprises distinctes. En 2007, Beyond-IT est arrivée, notamment avec SharePoint, qui est à présent sous le parapluie Microsoft 365. Enfin, le nom « ABC-Groep » a été créé pour finir avec une seule dénomination. ABC-Groep a pour objectif d’être un partenaire ICT de bout en bout pour les entreprises. Telle est notre ambition aujourd’hui.

Comment décririez-vous ABC-Groep ?

Ken Coenen : En quelques mots, nous sommes un fournisseur de services IT pour les entreprises. D’un point de vue pratique, nous apportons de l’expertise et proposons toute une série de solutions, notamment en matière de numérisation et de gestion d’applications, et nous réalisons des projets d’entreprise concrets. Nous assurons également le service et le support nécessaires. Beaucoup de nos clients sont des PME : de PME à PME, car nous en sommes nous-mêmes une. Au total, nous employons 65 collaborateurs et travaillons également avec 15 travailleurs freelance. Nous sommes pratiquement exclusivement actifs en Belgique.

Quel est votre rôle dans l’organisation ?

Ken Coenen : Auparavant, j’étais Business Unit Manager pour Java et l’infrastructure au sein de Cereus et aujourd’hui, je suis Managing Partner chez ABC-Groep.Récemment, j’ai acquis 10 % des parts de Cereus, qui est comme indiqué précédemment une filiale d’ABC-Groep. Guy Hendrickx, pour sa part, est toujours actionnaire principal et fondateur de Cereus et de ABC-Groep.

Comment procédez-vous concrètement ?

Ken Coenen : Lorsqu’une PME veut franchir des étapes numériques, nous allons participer, en tant que partenaire ICT, à la réflexion quant à la stratégie IT à suivre et élaborer dans les faits une feuille de route IT. Nous allons introduire la numérisation de manière pragmatique et nouer le dialogue avec le management du client pour voir comment avoir le bon impact. Et en tant que petit acteur, cela nous offre un avantage par rapport aux concurrents de plus grande taille. Concrètement, nous faisons d’une part du détachement, ce qui demande une certaine expertise. Cela arrive généralement chez nos plus gros clients, dont Mazda et Ravago. D’autre part, nous réalisons nous même certains projets.

Quels sont les objectifs du groupe à court et à moyen terme ?

Ken Coenen : Notre objectif a toujours été de fournir de l’expertise et d’aider les clients dans leurs défis IT. Cela dit, nous sommes encore relativement petits dans tous les segments aujourd’hui, et si nous voulons continuer à faire la différence, nous devons évoluer en termes de connaissances, de compétences et de personnel, aussi bien au niveau de nos propres collaborateurs que des travailleurs freelance. En effet, croître en expertise nous permettra au bout du compte d’augmenter le chiffre d’affaires. Aujourd’hui, notre chiffre d’affaires annuel avoisine les 6 millions d’euros et disons qu’une croissance de 10 % par an est une croissance saine. Le travail sur la rentabilité est aussi une priorité et bien tenir à l’œil les marges est déjà une étape importante.

Quels sont les principaux défis ?

Ken Coenen : Recruter les bonnes personnes et trouver les bons talents est un défi de taille. Et il ne faut pas se voiler la face : ça a toujours été le cas, pas seulement aujourd’hui. Nous voyons parfois aussi d’énormes attentes salariales chez les starters, tandis que de plus en plus de jeunes s’essaient en tant que freelance/développeur de logiciels. Avec un bon accompagnement de carrière et un bon package de formation pour les collaborateurs, on fait déjà une bonne partie du travail. De plus, faire des collaborateurs des experts et veiller à ce qu’ils disposent de connaissances conformes au marché afin de pouvoir aligner les connaissances des collaborateurs sur les attentes du client est aussi un grand défi. Ne pas évoluer n’est pas une option, car les technologies évoluent.

Comment avez-vous vu le marché évoluer ces dernières années ?

Ken Coenen : Pendant la pandémie, de nombreux clients ont ajusté leur liste de fournisseurs et sont plutôt passés à un « preferred supplier ». Nous avons également été beaucoup plus confrontés à des négociations tarifaires. De nombreuses entreprises ont en effet commencé à faire attention à leurs coûts. Dans la consultance, tout le monde était d’ailleurs sur le pont. On a aussi posé beaucoup de questions sur le télétravail, mais de nombreux clients ont finalement constaté que ce système fonctionnait. Aujourd’hui, le moulin tourne comme avant le coronavirus, à la différence que l’on pratique plus le télétravail. L’inflation et la pénurie de personnel, que nous avons évoquées précédemment, ravivent maintenant les tarifs.

Comment s’adapter à cette situation ?

Ken Coenen : Il faut pratiquer une fixation des prix honnête et estimer les gens à leur juste valeur. Au final, le client paie pour de l’expertise et ne vous méprenez pas : ils sont bien au courant des tarifs en vigueur. En fin de compte, ça marche. Nous misons aussi fortement sur l’image et le rôle d’ambassadeur. Et pour ce qui est de notre personnel, l’outil de Talent Management de Unit4 nous offre une excellente arme.

Pouvez-vous m’en dire un peu plus sur ce partenariat avec Unit4 ?

Ken Coenen : Comme je l’ai déjà évoqué, nos collaborateurs occupent une place centrale et doivent constamment évoluer dans leur rôle et développer leur expertise. Et pour le faire plus efficacement et mieux, nous avons embarqué avec Unit4 et travaillons avec leur plateforme Talent Management. Trois éléments sont très importants dans ce contexte : le performance management, la gestion des formations et la mesure de l’implication des collaborateurs. Le système Unit4 intégré nous permet à présent d’évaluer et de suivre plus facilement tout cela. Via Unit4, nous investissons en fait dans nos collaborateurs.

Quelle est la particularité de cet outil ?

Ken Coenen : Le suivi de carrière, la vaste bibliothèque d’apprentissage et l’engagement. Le fait qu’un seul produit réunisse tout cela est très fort, et c’est un excellent outil de suivi. Ce n’est pas une obligation. Trop d’entreprises ont besoin de plateformes différentes, et ce n’est pas simple. Il y a aussi une sorte de gamification qui permet de remporter des badges et des certificats, comme pour Java. De plus, l’implication de nos collaborateurs est facile à suivre parce qu’ils sont interrogés toutes les deux semaines et peuvent aisément donner du feed-back, auquel nous pouvons réagir immédiatement. Il est important que ce dernier point soit ancré dans la culture de votre entreprise.

Quelle est votre ambition avec cette plateforme ?

Ken Coenen : Notre ambition est de porter le score d’engagement Unit4 de 70 % aujourd’hui à 80 % d’ici 2027. Nous pourrons le faire valoir l’année prochaine dans l’étiquette « Great Place to Work ». Ce label international prouve qu’on est un bon employeur. Nous espérons le décrocher en 2023. À terme, nous espérons aussi pouvoir, via le système, distribuer des labels personnels comme « certified Java consultant », signe qu’un collaborateur répond à certaines conditions de base. En 2022, nous ne sommes d’ailleurs pas restés inactifs, car nous avons mis sur pied notre bibliothèque d’apprentissage. L’ambition était d’obtenir tous les éléments d’apprentissage dans une carrière des différentes expertises. Pour Java ou .NET, vous avez un certain trajet d’apprentissage, mais aussi pour les ingénieurs en infrastructures et en systèmes. Nos collaborateurs peuvent consulter cette bibliothèque et s’inscrire. L’objectif est d’accélérer ce dernier point. Nous avons en effet élaboré un chemin de carrière pour chacun, et c’est l’une de nos armes dans la guerre des talents.

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