Unisys Security Index™: 8 Belges sur 10 en faveur d’un bouton d’urgence
Publié le 17/08/2017 Dans Press Releases  Par zion
Le texte suivant est issu d'un communiqué de presse et ne reflète en rien l'opinion de la rédaction.
Diegem, 17 août 2017 – En Belgique, le fait de partager ses données personnelles avec la police et avec des prestataires de soins, via des appareils connectés, reçoit un large soutien auprès du public. Toutefois, le degré d’enthousiasme varie en fonction des raisons de la collecte des données, de l’identité de ceux qui en sont à l’origine, et de la manière dont ces données sont utilisées. C’est là l’une des conclusions du 2017 Unisys Security Index™. Cette étude internationale a sondé plus de 1.000 Belges afin d’évaluer leur réaction face à un large panel de problèmes de sécurité, notamment des situations liées à la sécurité nationale, à l’Internet des Objets (IoT) et aux rançongiciels.

Oui à l’assistance connectée, mais pas à la surveillance connectée

80% des Belges sont favorables à la présence, sur leurs téléphones ou leurs montres connectées, d’un bouton qui leur permette d’avertir les forces de police de leur position en cas d’urgences. Par contre, ils ne sont que 25% à accepter que la police soit en mesure de surveiller les données de leur dispositif de suivi de forme physique en vue de pouvoir déterminer, à chaque instant, l’endroit où ils se trouvent.

Les consommateurs belges témoignent par ailleurs d’un a priori largement positif face à l’aptitude de dispositifs médicaux, tels que des régulateurs cardiaques ou des capteurs de taux de glycémie, de transmettre instantanément toute modification significative au médecin traitant. 73% des personnes interrogées y sont favorables. Toutefois, seul un Belge sondé sur cinq (19%) est en faveur d’un accès aux données des dispositifs de suivi de forme physique par les compagnies d’assurance-santé, dans le but de décider d’une prime ou de récompenser les clients pour leur comportement.

“Les Belges accueillent favorablement l’aide et le support que procure l’Internet des Objets mais pas au détriment d’une perte de contrôle. Les Belges veulent pouvoir décider par eux-mêmes s’ils partagent ou non des données personnelles”, souligne Rudolf de Schipper, chef de projet principal chez Unisys Belgique. “Pour que l’Internet des Objets soit une réussite, les gouvernements, les organismes de soins de santé, les institutions financières et les autres types d’entreprises doivent prendre des mesures permettant de garantir au grand public que leurs données personnelles collectées au départ des dispositifs IoT seront parfaitement sécurisées et que leur vie privée sera protégée.”

La Belgique, en retrait en termes d’opérations bancaires via montre connectée

Outre le support marqué pour les technologies IoT au bénéfice du maintien de l’ordre et des soins de santé, les consommateurs belges disent également percevoir une valeur potentielle de l’IoT dans le domaine du transport aérien mais beaucoup moins en matière bancaire. 59% des personnes interrogées, en Belgique, se disent par exemple favorables à l’utilisation de capteurs insérés dans des bagages qui communiqueraient avec le système de gestion des bagages d’un aéroport, couplés à une appli sur téléphones mobiles qui leur indiquerait le moment où leur bagage a été déchargé de la soute et le carrousel sur lequel il leur sera livré.

Les Belges ont déclaré ne pas souhaiter recourir à une appli pour montre connectée, fournie par une banque ou une compagnie de carte de crédit, pour effectuer des paiements: 21% sont favorables à ce type de solution tandis que 57% y sont opposés. Plus d’un tiers (37%) de ceux qui ne sont pas favorables à l’utilisation d’une appli pour montre connectée fournie par une banque ou une société de carte de crédit pour effectuer des paiements disent être surtout préoccupés par les risques de sécurité entachant de telles transactions. 27% disent ne pas identifier de réelle nécessité, pour une banque ou une société de carte de crédit, de collecter ces données, tandis que 20% ne désirent tout simplement pas que la banque obtienne des informations à leur sujet.

“Les banques et les autres institutions financières peuvent apporter une réponse aux inquiétudes que manifestent les consommateurs à propos de la sécurité de leurs données dans un contexte de canal de paiement via montre connecté en développant une approche multi-facettes qui prenne en compte à la fois les méthodes et la technologie - par exemple, en recourant à la biométrie”, déclare Eric Crabtree, responsable international Services financiers chez Unisys. “Elles peuvent également rassurer les clients en leur dévoilant les mesures qu’elles ont prises pour les protéger.”

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